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14 juin 2013

High School '82


En Septembre 1982, tout juste un mois après la sortie de Fast Times At Ridgemont High au cinéma, le photographe Gary Fong et le journaliste Paul Libatore du San Francisco Chronicle sont repartis au lycée pour essayer de saisir le style et la mode lycéenne en Californie du Nord.

Le résultat : une série de photos rétrospectivement incroyable qui a peut-être servi de base à John Hughes pour tourner Breakfast Club quelques années plus tard et qui devrait servir de base à tout bon teen movie nostalgique.

Il y a tout dans ces photos : les filles en veste en cuir avec les lèvres de Molly Ringwald, les garçons en ray-bans et blousons d'aviateur, les blondes aux yeux verts prêtes à vous briser le coeur au moindre regard, les Valley Girls fan de Prince, les fans de Heavy Metal aux cheveux longs, les common-guys en doudoune sans manches et badges des Beatles, les Preppy en Lacoste, les b-boys en trucker hat, les geeks en polos à rayures, les cheerleaders en petites jupes plissées et soquettes...

A regarder en écoutant The Cars, Pat Benatar et les Go-Gos.









18 avril 2011

Comment porter la chemise hawaïenne ?

Je ne sais pas vous mais, moi, la principale raison qui m'a poussé dans une salle projetant le film RANGO n'est ni la voix de Johnny Depp, ni le fait que ce soit un dessin animé 3D (encore!). Non. Ce qui m'a mis un grand coup de pied aux fesses pour me faire rentrer dans la salle, c'est la chemise hawaïenne. C'est impossible à vérifier mais je suis à peu près convaincu que le film n'aurait pas fait la moitié de ses entrées sans la chemise hawaïenne. D'ailleurs, avez-vous remarqué à quel point le film perdait toute son originalité et son charme dès que Rango s'en débarrasse ? Cette fameuse chemise rouge dit tellement de chose sur le personnage et donc sur le film. Car il n'y a pas milles façons de porter une chemise hawaïenne. Il n'y en a que cinq...

La Façon Cool
Cool guys don't look at explosions et ils portent des chemises hawaïennes ! Bon, surtout, si vous êtes un cool guy des années 80, genre Magnum ou Tom Cruise dans COCKTAIL. Le brushing ou la moustache ne sont pas forcément nécessaires mais quand même fortement recommandés - surtout la moustache (voir Elliot Gould dans M.A.S.H.). Après, vous avez les cas intemporels, la classe et le style au quotidien comme Montgomery Clift dans TANT QU'IL Y AURA DES HOMMES. Dans ces cas, c'est plus l'homme qui fait la chemise que la chemise qui fait l'homme. Question de charisme et de coolitude...

La façon Stoned
Est-ce les motifs colorés qui rappellent aux adeptes de psychotropes leurs hallucinations ? Je ne sais pas. Reste que les amateurs de drogues en tous genres ont un goût prononcé pour les chemises à fleur, à l'image de Johnny Depp et Benicio Del Toro dans LAS VEGAS PARANO, Chong de Cheech & Chong ou Jeff Spicoli dans FAST TIMES AT RIDGEMONT HIGH. Même Tony Montana, sûrement pour être plus proche de ses clients, en porte.

La façon Déglinguo
La façon la plus banale de porter la chemise hawaïenne. Après tout, ne faut-il pas un peu avoir un grain pour porter ce genre d'accoutrement ? Ace Ventura, Nick Nolte le jour de son arrestation pour conduite en état d'ivresse, Choco dans les GOONIES, Nicolas Cage dans ARIZONA JUNIOR et même Tac de Tic & Tac, tous la portent fièrement, prêts à péter un cable dans la seconde. Truffle Shuffle!

La façon Beauf
Certains la portent parce qu'ils sont fous. D'autres, presque aussi nombreux, parce qu'ils n'ont tout simplement aucun goût. "Mode" est un mot qu'ils ne connaissent pas. Elle est le lot des espions ratés (Matt Damon dans THE INFORMANT), des détectives cheap (Matt Dillon dans MARY A TOUT PRIX ou Bruce Campbell dans BURN NOTICE) et surtout des mecs qui voudraient dissimuler leur kilos en trop (Peter Griffin, John Candy dans BREWSTER'S MILLIONS, Adam Sandler dans 50 FIRST DATES ou Donal Logue dans LE TAO DE STEVE)

La Façon Vacancière
Vous connaissez sûrement le dicton : "ce qui se passe à Hawaï reste à Hawaï". Comme tout bon vacancier américain, le détour par Hawaï est incontournable et le code vestimentaire est strict : la chemise hawaïenne. L'île est le seul véritable endroit où la chemise ample à fleur ne vous fera pas passer pour un imbécile, un drogué, un nostalgique des années 80 ou un beauf (hum!)... La famille Tanner de LA FÊTE A LA MAISON, la bande de SAUVES PAR LE GONG, les petites familles de MODERN FAMILY ou NOTRE BELLE FAMILLE et j'en passe des dizaines (voire des centaines d'autres) se sont tous rendus à Hawaï le temps de quelques épisodes et ils n'ont eu d'autres choix que porter par la fameuse chemise.


Et pour finir, méditez cette phrase d'Homer Simpson : "There's only two kinds of guys who wear Hawaiian shirts: gay guys and big fat party animals. And Bart doesn't look like a big fat party animal to me!"


24 février 2011

Evolution of Style : Hip Hop

Un baggy jean Karl Kane. Une casquette de base-ball. Des Nike Air Jordan. Un sweat-shirt Tommy Hilfiger. Un polo Ralph Lauren. Un coupe-vent Nautica. C'était peu ou prou mon look entre la fin du collège et la fin du lycée. Ca n'enthousiasmait pas forcément mes parents mais, comme tous les parents d'adolescents, ils étaient bien obligés de s'y faire - même si, dans le genre rebelle attitude, il y a pire. Après tout, mes marques fétiches étaient à peu près toutes celles de la bourgeoisie américaine et se dégotaient pour la plupart dans à peu près tous les Mall américains et dans quelques unes des boutiques les plus chics de Paris (de l'époque).

Rétrospectivement, je pense que je devais être ridicule mais c'est le lot de la mode. C'est comme ça que ça marche et c'est aussi ce qui fait son charme. Mais avec ce look que je voyais directement inspiré des clips qui défilaient dans MTV Raps, je m'exposais à un retour de flammes d'autant plus violent qu'il était issu d'une mouvance qui a été en constante évolution pendant près de 30 ans. Lorsque vous aimez le rock, vos cheveux longs, votre blouson en cuir et votre jean slim pourraient à priori être portés dans les années 70, 80, 90 et encore aujourd'hui. Certes les formes ont un peu changés mais la base est sensiblement la même. Mais moi, mon truc, comme vous l'aviez sûrement deviné, c'était la mode Hip Hop. Et c'était donc pas tous les jours faciles. Heureusement pour moi que je n'ai jamais aimé être pris en photo. Il n'y a pas beaucoup de témoignages de ma crise "vestimentaire" d'adolescence.

Quand on est jeune, qu'on veut s'habiller Hip Hop, vous n'allez pas dans les friperies vous faire votre look à 50 euros. Non. Vous allez dans des boutiques spécialisées tellement rares (surtout en 1995) qu'elles en profitent pour gonfler leur marge de 500%. C'est le prix à payer pour être (un des) seuls à porter le dernier coupe-vent Cybertek (marque morte-née en 1995-1996) après avoir vu un clip des Fugees. Ces putains de rappeurs changent de marques fétiches et de looks tellement souvent que vouloir avoir du style 365 jours par an est à la fois un job à plein temps mais nécessite aussi d'avoir un autre job à plein temps à côté - celui-là pour payer la facture.

Personnellement, cette phase n'a pas duré plus de cinq ans. Mais pour celui qui serait dedans depuis 30 ans, voici à peu près ce par quoi il a du passer. Petit historique du style Hip Hop...

1979-1984 : les débuts
Du premier disque de rap, le fameux Rapper's Delight de Sugarhill Gang, au milieu des années 80, le milieu Hip Hop n'est pas encore considéré comme un mouvement assez "structuré" pour amener avec lui ses propres codes vestimentaires. Le style des rappeurs du moment, de Afrika Bambaataa à Grandmaster Flash, emprunte donc aux autres syles musicaux, celui des stars du funk, de la disco, de la soul et même du rock. Les looks hauts en couleurs de Parliament ou KISS servent ainsi souvent de modèle. Mais le style dépouillé marche aussi à l'image de Kurtis Blow qui, sur la pochette de son premier album éponyme culte, est torse-nu ! Démonstration en vidéo avec Grandmaster Flash en concert au Tube en 1983.

1984-1988 : la nouvelle école
Le mouvement n'est pas encore mainstream mais les premières stars commencent à émerger avec l'arrivée des clips. Run DMC sortent leur premier album en 1984 et amènent avec eux leur marque favorite, à savoir Adidas, qui devient, avec ses modèles à 3 bandes une marque emblématique de toute la nouvelle scène Hip Hop. Comme LL Cool J qui, de son côté, porte exclusivement des survêtements Coq Sportif, ils popularisent également les bonnets et bobs Kangol, une vieille marque anglaise des années 40 qui connut son heure de gloire dans les années 60. Côtés accessoires, les grosses lunettes carrés Cazals ou Gazelles sont légion, tout comme les phat laces qui ornent les sneakers Pro-Keds, un style directement inspirés des break-dancers. Démonstration en vidéo avec le clip de It's Tricky de RUN DMC (1986) et celui de I Need Love de LL Cool J (1987).

1987-1991 : l'âge d'or
A la fin des années 80, avec les 9 millions d'exemplaires écoulés du Licensed To Ill des Beastie Boys, le Hip Hop commence à devenir mainstream et les signes de richesse commencent à apparaître sur le dos des rappers. Alors que les premières filles à se mettre au Hip Hop, comme Salt N Pepa et Roxanne Shanté, revendiquent fièrement leur féminité avec un look ultra sexy et popularisent leurs Door Knockers Earrings, de grosses et lourdes boucles d'oreilles dorées, les hommes, comme Big Daddy Kane, Run DMC et Slick Rick, de leur côté, commencent à se mettre aux chaînes en or, ouvrant la porte à l'ultra-virilité du Hip Hop. Démonstration en vidéo avec le clip de Ain't No Half Steppin' de Big Daddy Kane (1988).

1989-1991 : le retour aux racines
Parallèlement à cette apparition du matérialisme pur et dur dans le mouvement, beaucoup de rappeurs utilisent le Hip Hop pour faire valoir leurs droits et revenir à des thèmes beaucoup plus politisés et sociaux, à l'image de Public Enemy, Queen Latifah, A Tribe Called Quest, KRS-One, X-Clan, De La Soul ou Jungle Brothers. Dans la mouvance du nationalisme noir, ces groupes remettent au goût du jour les couleurs Vertes, Rouges et Noirs, les couleurs historiques du mouvement prônant le retour aux racines africaines (voir les pochettes d'albums All Hail The Queen de Queen Latifah ou The Low End Theory de A Tribe Called Quest, par exemple). Les dreadlocks sont de plus en plus présentes dans les clips tout comme les Blousy Pants, largement popularisés auprès du grand public par MC Hammer, mais aussi tous les symboles égyptiens et les vêtements à motifs Kente. Des marques aux motifs très colorés et purement afro-américaines comme Cross Colours prospèrent. Démonstration en vidéo avec le clip de Funkin Lesson de X-Clan (1990).

1989-1993 : la démocratisation
Sous l'impulsion de rappeurs "grand public" qui déclinent leurs personnalités sur petit (Le Prince de Bel Air) comme sur le grand écran (HOUSE PARTY avec Kid N Play), le style Hip Hop commence à rentrer dans l'inconscient collectif. Nike, en grande partie grâce à Michael Jordan, remplace largement Adidas dans le coeur des B-Boys et la basket (montante) prend le pas sur la tennis (basse). A l'image de la pochette du premier album de TLC ou de l'esthétique du film culte de Spike Lee DO THE RIGHT THING, les couleurs flashy et le look ultra sportswear prédominent. On porte par exemple beaucoup de produits dérivés des équipes de basketball et de baseball comme les chemises jersey ou les blousons Starter des équipes de foot (qui, à cause de leur prix exorbitant, deviennent des denrées très recherchées par les racketteurs). La casquette, même si déjà présente, remplace les bob Kangol et devient vraiment l'accessoire emblématique du rappeur. Mais c'est surtout le baggy jean - propulsé par des designers afro-américains comme Karl Kani - qui fait son apparition. Il est largement popularisé en 1992 par Kris Kross qui ont la savante idée de le porter à l'envers. Démonstration en vidéo avec le clip de What About Your Friends de TLC (1992) et celui de Summertime de DJ Jazzy Jeff & The Fresh Prince (1991)

1991-1995 : la côte est
Mais à force de couleurs de plus en plus flashy et d'exubérances vestimentaires de plus en plus ridicules, le rappeur, au tournant des années 90, est devenu une caricature, un bouffon tout juste bon à amuser l'Amérique profonde en prime-time. En réaction, des rappeurs de la côte est, à la musique beaucoup plus agressive, comme Naughty By Nature, Onyx ou le Wu-Tang Clan adoptent un look à l'opposé total. Le noir, le gris et le marron sont de rigueur. Les vestes et pantalons militaires noirs accompagnés de sweet à capuches et de doudounes très amples font leur apparition - servant souvent de merchandising (les logos Wu-Tang Clan et Naughty by Nature inondent les rues dans la première partie de la décennie 90). Côté chaussures, les grosses boots type Timberland deviennent la norme. Des marques comme Caterpillar ou Carhartt sont également sorties de leur usage traditionnelle de vêtements d'ouvriers de chantiers pour faire leur apparition sur les pochettes de disques et les clips. Démonstration en vidéo avec le clip de CREAM du Wu-Tang Clan (1993) et de Down With King de Run DMC (1993)

1991-1996 : la côte ouest
Mais le look "d'hiver" qu'arborent les rappeurs newyorkais n'est pas très adapté au soleil californien. Pour les B-Boys, dès les premiers rayons de soleil, le look à adopter est celui des stars de Long Beach, Compton et Watts qui envahissent les charts avec leurs son funky. Aux jeans épais et aux grosses boots, des rappeurs comme Eazy-E, Dr Dre, Snoop Dogg ou Warren G leur préfèrent ainsi les chinos beige Dickies portés sur des Converse Chuck Taylor et des chemises à carreaux - sans oublier le bandana (bleu ou rouge) objet fétiche des gangsters Crips et Blood. Démonstration en vidéo avec le clip de What's My Name de Snoop Doggy Dogg (1993) et celui de Real Compton City G's de Eazy-E (1993)

1994-1997 : l'embourgeoisement
En mars 1994, Snoop Doggy Dogg porte une version XXL d'un sweat-shirt Tommy HIlfiger. Deux jours plus tard, les stocks d'une des marques les plus emblématiques de la bourgeoisie américaine sont pris d'assaut dans les grands magasins. Au beau milieu de la décennie 90, les rappeurs, qui s'embourgeoisent, s'approprient toute une série de marques "de prestige" qui jusqu'à présent habillaient les golfeurs, les joueurs de polo, les tennismen ou les plaisanciers - en gros, tous les sports les plus "blancs" du monde. Ralph Lauren, Tommy Hilfiger, Helly Hansen, Nautica, Donna Karan - et évidemment Lacoste en France - deviennent les marques fétiches des rappeurs qui commencent - sous l'influence certaine d'un certain Puff Daddy - à étaler leur richesse et à se montrer, non plus comme des héros du ghetto mais comme des nouveaux riches. Démonstration en vidéo avec le clip de Loungin de LL Cool J (1996).

1995-2010 : les marques Hip Hop
Après s'être approprié, pendant près de 20 ans, toute une série de marques de sportswear, les rappeurs qui, désormais, dominent les Charts et les playlists des radios du monde entier, se mettent au business et adoptent une stratégie 360° de conquête des marchés. Les rappeurs se font donc les ambassadeurs de marques purement Hip Hop, à l'image de LL Cool J avec FUBU ou Fabolous avec Akademiks. Et c'est juste quand les personnalités du rap game ne sont pas eux-mêmes les créateurs de la marque, comme le Wu-Tang avec Wu-Wear, Puff Daddy avec Sean John, Russell Simmons avec Phat Farm, Damon Dash et Jay-Z avec Rocawear ou 50 Cent avec G-Unit Clothing. Dans la lignée de Karl Kani, de toutes nouvelles marques comme Ecko ou Enyce font également leur apparition avec des looks destinés intégralement aux B-Boys. Démonstration avec un documentaire sur la création de FUBU.

1997-2005 : le bling bling
New York puis Los Angeles ont beau avoir dominé le Hip Hop pendant deux décennies, à partir de la fin des années 90, les choses changent. Le sud émerge et, avec lui, un style nouveau. En vendant 1 million d'exemplaires de son 6e album et 4 millions de son 7e, Master P et ses sbires met la Nouvelle Orléans sur la carte du Hip Hop et remet au goût du jour le rococo. Manteaux de fourrures, costumes larges et bariolés, diamants aux doigts, dans les dents et à peu près partout où votre imagination peut en mettre, le mauvais goût "nouveau riche" est érigé en valeur dominante et des marques de luxe comme Versace ou Gucci deviennent les équipementiers officiels de ces rappeurs aux paroles désormais bien claires "Medallion iced up, Rolex bezelled up. And my pinky ring is platinum plus. Earrings be trillion cut". Et avec la bande de Cash Money (Juvenile, Lil Wayne...) qui prend le relais au tournant du millénaire et popularise le terme "bling bling" suivi de celle de Lil Jon quelques années plus tard, le Hip Hop en prend pour près d'une décennie de style "over the top" façon ghetto moite. Démonstration en vidéo avec le clip de Salt Shaker de Ying Yang Twins (2003) et celui de I Miss My Homies de Master P (1997).


2005-2010 : l'alternative
Mais comme l'économie, tout est une question de cycle. Comme la réaction d'un certain nombre de rappeurs au début des années 90 au look clownesque de MC Hammer ou Vanilla Ice, le milieu de la décennie 2000 marque le retour aux basiques et à un style moins tape à l'oeil. Avec la sortie en 2004 de The College Dropout de Kanye West, le look Hip Hop revient aux jeans slim des débuts de Run DMC et LL Cool J, retrouve les grosses lunettes, les baskets montantes tout en gardant les casquettes colorés et autres diamants du bling bling et en faisant revenir le look preppy du milieu des années 90. Bref, le style Hip Hop se veut "à nouveau" alternatif. Moins refermé sur eux-mêmes, les rappeurs, à l'image de Lil Wayne, Kanye West, Pharell Williams, Kid Cudi, Lupe Fiasco, fréquentent les défilés de mode à Paris et mélangent les styles, laissent (plus ou moins) le rococo au placard tout en continuant à étaler leur richesse avec des marques comme Louis Vuitton. Démonstration en vidéo avec le clip The Pursuit of Happiness de Kid Cudi.



07 février 2008

Hollywood par Vanity Fair : le style absolu

Depuis 1995, la photographe Annie Leibowitz convoque tous les ans les stars d'Hollywood pour un portrait de groupe qui fera la couverture du Vanity Fair de mars. Mars, la saison des Oscars ! La grande messe hollywoodienne de l'année. Le RV incontournable pour à la fois les amateurs de mode et de cinéma.
Evolution du style. Evolution des moeurs. Evolution des carrières. Quatorze années pour quatorze clichés qui immortalisent le glamour (comme personne d'autres) d'Hollywood et de ses stars, confirmés ou en devenir... Simplement SUBLIMES !

2008 : Emily Blunt, Amy Adams, Jessica Biel, Anne Hathaway, Alice Braga, Ellen Page, Zoë Saldana, Elizabeth Banks, Ginnifer Goodwin et America Ferrera.

2007 : Ben Stiller, Owen Wilson, Chris Rock, and Jack Black

2006 : Scarlett Johansson, Tom Ford, Keira Knightley

2005 : Uma Thurman, Cate Blanchett, Kate Winslet, Claire Danes, Scarlett Johansson, Rosario Dawson, Ziyi Zhang, Kerry Washington, Kate Bosworth et Sienna Miller

2004 : Julianne Moore, Jennifer Connelly, Gwyneth Paltrow, Naomi Watts, Salma Hayek, Jennifer Aniston, Kirsten Dunst, Diane Lane, Lucy Liu, Hilary Swank, Alison Lohman, Scarlett Johansson, and Maggie Gyllenhaal.

2003 : Tom Hanks, Tom Cruise, Harrison Ford, Jack Nicholson, Brad Pitt, Edward Norton, Jude Law, Samuel L. Jackson, Don Cheadle, Hugh Grant, Dennis Quaid, Ewan McGregor, and Matt Damon

2002 : Kirsten Dunst, Kate Beckinsale, Jennifer Connelly, Rachel Weisz, Brittany Murphy, Selma Blair, Rosario Dawson, Christina Applegate, and Naomi Watts.

2001 : Nicole Kidman, Catherine Deneuve, Meryl Streep, Gwyneth Paltrow, Cate Blanchett, Kate Winslet, Vanessa Redgrave, Chloë Sevigny, Sophia Loren, and Penélope Cruz

2000 : Penélope Cruz, Wes Bentley, Mena Suvari, Marley Shelton, Chris Klein, Selma Blair, Paul Walker, Jordana Brewster, and Sarah Wynter.

1999 : Adrien Brody, Thandie Newton, Monica Potter, Reese Witherspoon, Julia Stiles, Leelee Sobieski, Giovanni Ribisi, Sarah Polley, Norman Reedus, Anna Friel, Omar Epps, Kate Hudson, Vinessa Shaw, and Barry Pepper.

1998 : Joaquin Phoenix, Vince Vaughn, Natalie Portman, Djimon Hounsou, Cate Blanchett, Tobey Maguire, Claire Forlani, Gretchen Mol, Christina Ricci, Ed Furlong, and Rufus Sewell.

1997 : Cameron Diaz, Kate Winslet, Claire Danes, Renée Zellweger, Minnie Driver, Alison Elliott, Jada Pinkett, Jennifer Lopez, Charlize Theron, and Fairuza Balk.

1996 : Tim Roth, Leonardo DiCaprio, Matthew McConaughey, Benicio Del Toro, Michael Rapaport, Stephen Dorff, Johnathon Schaech, David Arquette, Will Smith, and Skeet Ulrich

1995 : Jennifer Jason Leigh, Uma Thurman, Nicole Kidman, Patricia Arquette, Linda Fiorentino, Gwyneth Paltrow, Sarah Jessica Parker, Julianne Moore, Angela Bassett, and Sandra Bullock.

10 mai 2007

Voir autrement les couleurs du monde...

LE ROSE


LE ROUGE


LE JAUNE


LE NOIR


LE VERT


LE BLEU


LE BLANC

24 octobre 2006

La beauté extérieure n'est rien...

Cette incroyable publicité est dédiée à toutes les filles qui croient devoir se maquiller, faire des régimes draconiens ou même se refaire faire le nez, les seins ou Dieu sait quoi...

Elle est également dédiée à tous les mecs qui ne s'attardent que sur la beauté extérieure de ces demoiselles...