21 avril 2009

Kim + Mickey : les retrouvailles

Retranscription de la discussion entre Kim Basinger et Mickey Rourke à l'avant-première de THE INFORMERS ce week-end à Los Angeles.

Mickey : Eh, salut Kim !
Kim : Pardon, on se connaît ?
Mickey : Oui, Mickey Rourke. On a tourné ensemble il y a 25 ans... 9 SEMAINES ET DEMI. Tu te rappelles ?
Kim : Ah oui ! Je t'avais pas reconnu...
Mickey : Par contre, toi, t'as pas changé... T'es même encore plus jeune... euh... belle qu'avant ! Il faudra que tu me donnes le nom de ton chirurgien. Les miens n'arrêtent pas de me foirer. Tous les ans, j'en change.
Kim : Bien sûr. C'est le roi du botox.
Mickey : Ah toi aussi, tu t'es mis à la boxe.
Kim : Non, pas à la boxe, au botox.
Mickey : Ah ! Désolé, j'ai perdu l'usage de mon oreille gauche suite à un match en 1992.
Kim : Dur...
Mickey : On a tous pris quelques coups...
Kim : Je ne te le fais pas dire... (Petite Voix Intérieure : Fucking Alec Baldwin !)
Mickey : Et sinon, qu'est ce que tu deviens ?
Kim : J'ai eu un Oscar en 1998.
Mickey : Ah oui, sympa. Moi, je l'ai loupé (PVI : Fucking Sean Penn !) Et sinon... ?
Kim : Euh...Bah... Euh... J'ai pas mal de projets... (PVI : Fucking Alec Baldwin !)
Mickey : Moi, je vais faire le méchant dans IRON MAN 2 et puis pas mal d'autres trucs. Il y a EXPENDABLES avec Stallone, 13 avec Statham...
Kim : Bon, je vais y aller, moi !
Mickey : Et puis il y a ELEVEN MINUTES avec ce palestinien qui avait été nommé aux Oscars...
Kim : ...Bon ! Et au fait, comment va ton chien Loki ? Il est pas mort ?
Mickey : (Silence) (PVI : Fucking Bitch !)
Kim : Mickey, il y a des fils qui sont en train de se détacher derrière tes oreilles...
Mickey : Merde ! Enculés de chirurgiens ! Au fait, comment va ce cher Alec ? Ca marche bien pour lui, non ? Cette série, 30 ROCK, c'est génial... Il me fait trop rire ce mec !
Kim : (Silence) (PVI : Fucking Bastard ! Fucking Alec Baldwin !)
Mickey : Tiens une ride ! Là sur ton front...
Kim : Fucking Botox ! FFFFUUUCCCCKKKKKIIIINNNNGGGG LIFE !!!!!
Mickey : Tu l'as dit ! Fini les années 80, ma belle... Il va falloir qu'on se fasse une raison...

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